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On ne peut pas rester neutre dans un train en marche - Howard Zinn

Attention: la lecture de ce site peut avoir des effets secondaires sur la vision du monde.


Les propos tenus n'engagent que leur auteur. Mais ils l'y engagent bien comme il faut, hein.


Les articles sur ce site ne sont pas figés. Ils sont appelés à changer, donc n'hésitez pas à faire un tour vers le base de la page.

No more [23.07.14]

L'Ukraine et la Palestine. Avec ces deux noms, tout est dit. Toute l'horreur et toute la bêtise dont certains d'entre nous sont capables. Capables de se lever un beau matin, et de décider que oui, dans le fond, il faudrait agir pour défendre sa cause. Sa "patrie". Son "pays". Ses "valeurs". Bêrk. Pouah. Avoir une cause, des valeurs (pourquoi pas même une patrie), ce n'est pas en soi un problème. Dans le fond, tout le monde devrait pouvoir y avoir droit. Défendre cette cause, oui. Je serais bien mal placé pour en vouloir à celui qui veut défendre une cause qui lui tient à cœur. Sinon, je posterais des photos de chatons, pas mes pensées.

Mais bon sang de bon soir de bordel de merde de pelle à merde, QUI a eu cette idée DÉBILE d'envoyer d'autres personnes "défendre" sa cause? Cette idée malsaine de créer une "cause commune", symbolisée par des poste-frontières, des drapeaux, des hymnes et des défilés plus ou moins militaires? Est-ce vraiment ce dont on a besoin? N'est pas -avant tout et surtout- d'eau, de nourriture, d'un toit? D'amour, ensuite, et d'électricité, pour la plupart d'entre nous, habitués que nous sommes à un confort précaire, menacé en tout temps (faut-il le souligner?) par un coup du sort qui nous rappellerait bien vite que nos atomes peuvent, un à un, s'arracher les uns des autres pour aller former avec d'autres à peu près n'importe quoi sur cette planète à laquelle le même sort est réservé? Forcément, j'en conviens, il serait stupide de baser l'entier de sa vie sur la probabilité que celle-ci se termine prématurément (voire se termine un jour tout court). Cela en deviendrait sans doute si triste qu'elle en serait écourtée par un sursaut de lucidité de trop. Et pourtant, certains ne se privent pas de profiter de notre capacité à mourir. Certains l'utilisent consciemment pour "défendre leur cause".

L'imbécile président, le stupide général, l'abruti monnier qui, du haut de son trône, démocratique ou non, décide un beau matin (en jurant que cela l'arrache autant que de pisser son calcul rénal) d'envoyer se faire zigouiller la jeunesse de son pays ne profite-t-il pas justement du fait que les gus d'en face disposent d'une incroyable capacité à crever? Ne le fait-il pas tout en sachant pertinemment que ses propres gus sont capables de cesser de vivre à peu près aussi rapidement? Aussi facilement? Aussi bêtement? Bien sûr! Alors il le fait. Et il dit que c'est pour le bien de son pays.

Et là, en plus des pauvre hères qui iront traîner leur carcasse jusqu'à ce qu'elle devienne cadavre, il convainc les atrophiés du bulbes qui restent chez eux. Trop vieux. Trop riches. Trop chanceux. Trop malades. Trop cons, surtout, pour profiter des ultimes forces physiques ou cognitives qu'il leur reste pour se lever, ne serait-ce que sur le pas de leur porte, et affirmer que non, quoiqu'en dise l'abruti cravateux qui dirige son pays droit dans le mur, lui n'en veux pas. Lui ne peux pas se battre, et ne veux pas que d'autres se battent à sa place, en son nom. Ils restent affalés, à espérer que ses gus en butent plus d'en face que l'inverse. Ça donnera l'impression qu'il a gagné, lui, sans bouger. Comme si on pouvait gagner une guerre!
No more war

Le travail c'est la?.. [09.04.2013]

J'ai rencontré, il y a peu de temps, une femme qui affirmait qu'elle se portait bien mieux depuis qu'elle avait accepté le fait qu'il est impossible de trouver le bonheur au travail. Impossible. Ce n'est pas fait pour cela, me soutenait-elle alors. Bien mal pris pour partir dans un débat sur le sens du travail, le sens du bonheur et -immanquablement- le sens de la vie, je me suis contenté d'opiner du chef. Au milieu d'un repas en amoureux, j'ai encore la force de ne pas m'emporter contre la bêtise humaine (car c'est bien de cela dont il s'agit)

Je suis pourtant d'accord avec elle, en un sens. Parce que les rapports hiérarchiques dénaturent immanquablement les rapports humains. Il est impossible de se comporter avec un supérieur ou un subalterne comme avec un collègue. La position de "chef" (aussi petit soit-il) requiert de prendre des décisions, ou de faire des choix en toute indépendance, qui ne peuvent pas aller éternellement dans le sens des employés. À l'inverse, ces décisions ne peuvent pas toujours aller dans le sens des dirigeants. En gros -et comme dans tous les domaines- on ne peut pas contenter tout le monde. Certes.

Je suis également d'accord avec le fait qu'il est important de garder une activité en-dehors du travail. Une activité de loisir, qui nous fait plaisir et nous rend, en fin de compte, heureux. De la musique, du dessin, de la poterie ou d'autres arts. Du sport, du fitness, du jeu vidéo, des sorties entre amis. Même dormir peut être une activité particulièrement appréciée, et ne doit par conséquent pas être sous-estimée.

Et pourtant, quel horrible constat! Le temps de travail -en Suisse- est de 8h30 par jour environ. En comptant la pause de midi, cela veut dire qu'un travailleur passe près de 9 heures par jour sur son lieu de travail, ce qui représente plus d'un tiers de la journée au complet, et près de la moitié du temps éveillé (pour celles et ceux qui ont la chance de pouvoir dormir suffisamment). Cela voudrait dire que 5 à 6 jours par semaine, le travailleur est dans un environnement qui ne le rend pas heureux pendant la moitié de son temps. En comptant les trajets et les impératifs quotidiens (hygiène, alimentation, achats, ...) il ne reste donc plus grand chose lors de notre vie active pour être heureux. De 18 à 65 ans, nous serions donc contraints de vivre 47 années de survie émotionnelle, reléguant le bien-être au second plan, au profit du travail salarié? Notre vie ne vaut donc pas mieux que leurs profits.

Et pourtant! Et pourtant ce n'est pas une fatalité, ce n'est pas un fait universel. On peut -on doit- prendre du plaisir au travail. Dès lors que les rapports deviennent tels qu'ils empêchent, sinon une émancipation, au moins une satisfaction quelconque, c'est que le travail est devenu esclavage. L'argent ne doit être qu'une partie de la rémunération. Après tout, avons-nous réellement besoin de l'argent pour notre satisfaction personnelle, ou avant tout pour payer des factures? En ce sens, nous sommes déjà soumis au règne de l'argent. Cela est suffisant pour ne pas y ajouter une soumission au travail. Le fruit de celui-ci doit être autrement plus varié que simplement financier. Chaque travailleur participe à un tout dont il doit être fier, et le reste de la société doit lui en être reconnaissant. Et lorsque cela passe par de l'argent, c'est l'acte du don qui symbolise la reconnaissance, et non l'argent en lui-même. Il est d'ailleurs triste de constater que même au sein de la famille, les sentiments ont été relégués au rang d'étalon-or, les billets de banque étant désormais considérés comme preuves d'affection.

Alors je ne dis pas que tout le monde prend du plaisir au travail. Je ne dis pas que tout le monde, dans la situation actuelle des choses, le peut. C'est précisément la raison pour laquelle il s'agit d'un combat important. La libération de l'ouvrier n'est pas uniquement matérielle et légale, elle est également mentale.
En rêvant de s'évader, on s'évade déjà un peu.

La grande évasion [29.06.2012]

Oh. ok.
Moraliser le système financier, c'est le détruire

L'armée [18.06.2012]

Là, y'a comme l'impression qu'en Suisse, l'obligation de servir a fait son temps. Viendra l'armée de milice, puis l'armée elle-même. Enfin, les fabricants de matériel de guerre. Puis les armes.
Tout doit disparaître!

La connexion (ter) [07.06.2012]

Il y a eu tant d'orage que ma connexion est kaputt. La hotline a mis plus de temps à répondre qu'hier, et le monsieur avait du vent dans son micro. Si ça se trouve, il était dehors avec les techniciens.
Au final, la connexion est revenue vers 22h

La connexion (bis) [06.06.2012] oh c'est zoli!

Je n'arrivais plus du tout à accéder à mon site de toute la journée. Du coup, j'ai passé un sale moment au boulot, parce que j'ai bouffé du VBA toute la putain de journée pour faire de la merde et ça, ça me tend sévère.

Et puis j'ai téléphoné à CityCable (dont la hotline est ouverte jusqu'à 21h, et ça c'est pas se foutre de la gueule des clients!), et le technicien au téléphone m'a dépanné en 2 temps, 3 mouvements, en me faisant décocher des options, appliquer des paramètres. À vrai dire, je pense que ce ne sont pas tant les options que le simple fait de bousculer la petite routine de mon routeur qui ont remis les choses en ordre, mais avoir quelqu'un au bout du fil qui sait ce qu'il fait, qu'au final ça fonctionne en même pas 5 minutes, et qui m'apprend des nouveautés sur mon abonnement (j'ai donc droit à 3 adresses IP publiques!)...
moi je dis chapeau!

L'alternative [29.05.2012]

Il existe bien des façons d'être "alternatif" (Déjà, chaque action a son lot d'alternatives possibles), mais en ce qui me concerne, c'est surtout au niveau de l'achat de livres que j'ai découvert -parce que je suis un peu lent- une excellente librairie fondée en 1978 -lent, je vous dis- et spécialisée dans les sciences sociales

Alternative, autogérée, organisée en coopérative, la librairie Basta! est présente au centre-ville de Lausanne et à l'UNIL (bâtiment de l'Anthropôle) et propose un service irréprochable sur place, des commandes rapides, une disponibilité à toute épreuve, etc.
Je suis pas anormal. Juste différent.

La radio [29.05.2012]

À quelques rrarres exceptions prrès, la radio sert de plateforme de communication pour les majors, ces multinationale qui font leur beurre sur le dos des artistes et -surtout- des consommateurs de musique. C'est à dire qu'ils vont choisir une poignée de chansons comme étant des tubes, et les faire tourner à l'antenne jusqu'à plus soif. Si bien que même la meilleure des chansons au monde finira par être imbuvable et détestée de celles et ceux qui étaient sensés l'apprécier, à la base.
Keep on rockin' in a free world!

La connexion [29.05.2012]
(j'ai bien dormi)

Alors l'accès à mon site a l'air tout lent. Et hier, tout Internet était tout lent chez moi. Et aujourd'hui, à peu près pareil, apparemment. C'est non seulement bizarre, mais aussi assez chiant. Et pourtant, je m'en tape! Étonnant, non?
zzzZZZzzz

La raison [28.05.2012]

Je voulais aller me coucher à 22h. Il est 22h30.
So much win!

Le code [27.05.2012]

En fait, l'informatique a beau ne plus m'attirer, il me reste toujours cette sale envie de faire du code HTML/PHP toujours plus simple, toujours plus efficace. Au point d'apprendre à configurer mon serveur Apache.
a comme addiction

La nuit [27.05.2012]

C'est effectivement étrange de retrouver une vie nocturne durant les week-end. Ça me manquait un peu, et un peu pas. Comme l'informatique, qui perd clairement de l'attrait au profit des discussions et de la lecture. La priorité restant la musique, bien entendu.
Alors c'est ça la nuit? 'Faut l'dire vite!

Le temps [25.05.2012]

Aujourd'hui, il fait beau.
TRÈS beau!

L'accès [24.05.2012]

Normalement, mon système de mise à jour du site devrait fonctionner. L'affichage de ce message le confirmera
Et ensuite... les images!

Le calme [23.05.2012]

Oooooh, Vol au-dessus d'un nid de coucou, c'est fini! Quelle sera la prochaine pièce? À quoi vais-je passer mes soirées?
Et merci!

La paix [23.05.2012]

En temps de guerre, les gens font des choses extraordinaires (en ce sens qu'elles sortent de l'ordinaire, de loin pas toujours dans le bon sens). En temps de paix, les gens se font chier. Déjà eux-même, ensuite entre eux, et puis aussi à celles et ceux qui n'ont rien demandé. Et ça fait chier. On n'a toujours pas trouvé comment faire pour occuper les gens avec autant d'intérêt à faire la paix qu'à faire la guerre.

Pendant la guerre, on a une économie de guerre et on ne pense pas aux investissements pour la paix. Pendant la paix, on investit pour la guerre.
War is over, if you want it.

Le changement [22.05.2012]

Ce n'est pas pour rien qu'on nous demande d'entrer dans un système pour tenter de le modifier. Si cela était véritablement efficace, on nous le cacherait.
Il faut changer les choses de l'extérieur



mon site c'est mon site, ce n'est pas le tien.